2026 – L’année UNE, la responsabilité du renouveau
- 6 janv.
- 5 min de lecture
Une nouvelle année attendue avec tellement d’impatience, celle qui nous invite enfin à tourner la page d’un cycle de neuf années.
Il est toutefois important de se rappeler que l’énergie nouvelle de l’année UNE ne s’installe pleinement qu’au mois de septembre 2026.
Nous avons donc encore ces neuf mois pour trouver un équilibre, intégrer les enseignements passés et nous préparer à ce qui nous est demandé pour la suite.

À l’image d’une grossesse, où un enfant prend le temps nécessaire pour se préparer à venir au monde, ces mois peuvent être utilisés pour laisser mûrir ce qui demande à naître en nous. Trouver un équilibre juste, respecter le rythme et faire confiance au processus.
Les nombres pairs qui nous accompagnent cette année ont une énergie douce et rassurante. Prenons un moment pour les comprendre.
Le 2 représente le féminin et les choix. Et qui dit choix, chez l’être humain, dit souvent peur : la peur de faire le mauvais choix.
Je fais ou je ne fais pas ?
Je dis oui ou non ?
Je continue ou j’arrête ?
Le 2 est aussi lié à l’intuition. Plutôt que de rester dans la peur du mauvais choix, il nous invite à écouter cette petite voix intérieure, à lui faire confiance et à nous y tenir. C’est ainsi que nous prenons une direction juste pour nous.
Le 0, qui nous apporte sa protection. Une protection rassurante, mais qui nous questionne aussi : est-elle suffisante si nous ne faisons pas notre part ?
Le 6, quant à lui, nous plonge dans le monde de l’amour : l’amour de soi, des autres, l’empathie, le bien-être. Il nous parle du besoin de donner du sens à ce que nous faisons, de créer de l’harmonie, notamment au sein de la famille.Mais le 6 est aussi lié à la Loi. La loi du cœur, bien sûr, mais également aux lois de l’humanité. Et cette année, il est difficile d’échapper à ces lois-là.
La vérité trouve toujours son chemin pour émerger, parfois là où on ne les attend pas. Il est certain qu’il y a de moins en moins de place pour les faux-semblants.
Ce qui n’est pas encore pleinement intégré ou finalisé peut encore l’être jusqu’au mois de septembre. Rien n’est figé, tant que la conscience est là.
Les conflits et les guerres
Si l’ego prend le dessus, certains conflits peuvent s’éterniser, chacun campant sur ses positions et refusant de céder.
L’ego veut être le Roi, rester sur son piédestal, sans jamais descendre. Et l’adversaire agit de la même manière.
Les grands de ce monde n’ont pas toujours envie de lâcher leur trône, ni de montrer leurs faiblesses ou leurs peurs. Alors, plutôt que de prendre des décisions courageuses, même imparfaites, certains préfèrent rester immobiles ou raconter leur propre version de l’histoire.
Mais souvenons-nous de ceci : la vérité finit toujours par se révéler, et ce mouvement s’inscrit dans une dynamique qui s’étend sur les trois prochaines années.
Crises climatiques et séismes
La Terre continue de nous avertir, mais nous ne l’entendons pas toujours.
Dans une année UNE, elle cherche à remettre de l’ordre, parfois de manière plus rapide et plus directe, en fonction de ce que nous changeons… ou non, dans notre manière d’agir.
Les catastrophes naturelles peuvent encore nous surprendre.
La météo devient de plus en plus imprévisible, avec des changements rapides et parfois extrêmes.
Même avec des technologies avancées, nous ne sommes pas en mesure de tout prévoir ni de tout éviter. Séismes, ouragans, tornades, sécheresses ou pluies diluviennes nous rappellent que la technologie ne remplace ni l’écoute ni le respect du vivant.
Prenons conscience que les technologies modernes participent elles aussi à la pollution. Nous ne devons pas attendre de grandes pannes de courant ou des catastrophes majeures pour commencer à agir.
Sachons écouter ce que la Terre cherche à nous dire et engageons-nous concrètement pour la préserver.

Nos ancêtres savaient lire les signes de la nature.
Nous avons en grande partie perdu ce langage. La nature nous prévient lorsqu’elle ne va pas bien. Nous savons pourtant que les plantes, les arbres, les animaux et les insectes communiquent entre eux.
Mais savons-nous encore reconnaître la valeur de ce que la nature tente de nous transmettre ?
Avons-nous perdu notre capacité à l’écouter… et à communiquer véritablement ?
Manque de communication
Justement, la communication est mise à l’épreuve.
Il existe différentes manières de communiquer. Ce n’est pas parce que nous parlons des langues différentes que nous ne pouvons pas nous comprendre.
La communication est la base d’une relation harmonieuse et, lorsqu’elle se fait dans le respect, l’écoute et le cœur, elle permet une compréhension plus douce et plus juste. À l’inverse, lorsque la peur ou l’égoïsme prennent le dessus, les relations deviennent plus difficiles à vivre.
Donner de son temps, de son écoute, tendre la main… ces valeurs-là sont d’une richesse inépuisable.
Et les richesses du monde
L’or, l’argent, le bitcoin… sont-ils des refuges monétaires ? La question se pose, mais elle en soulève d’autres, plus profonde encore.
Cette année, il est essentiel de garder son pouvoir de réflexion avant de prendre des décisions. Continuer à penser avec son propre cerveau, son intelligence, son discernement. Ne pas tout déléguer à l’intelligence artificielle.
Garder son pouvoir. Rester maître de sa vie et de sa destinée.
Nous pouvons perdre beaucoup de choses dans une vie, et pas uniquement de l’argent : la santé, la clarté d’esprit, des êtres chers.
Prenez le temps de vivre, prenez le temps de partager. Cela reste votre plus grande richesse.
Scandales et bouleversements politiques
Les autorités trop rigides sont invitées à faire une place plus grande à l’empathie et au partage.
Il ne s’agit pas de fonctionner comme Robin des Bois, en prenant aux grandes fortunes pour donner à ceux qui ont moins, mais bien de repenser les systèmes eux-mêmes, afin de créer davantage d’équité et de justice pour tous.
Cette réflexion concerne les grandes entreprises, leurs dirigeants, ainsi que les responsables politiques. Regarder le monde avec plus d’horizontalité, plutôt qu’à travers une paire de jumelles qui ne montre que des points isolés, sans vision d’ensemble.
Les décisions prises sans conscience globale ont des conséquences lourdes pour des régions entières, voire des pays. Alors, chers dirigeants, regarder un peu plus avec le cœur ferait du bien à tout le monde.
Prenons notre responsabilité, car chaque geste compte et fait réellement la différence.

L’effet papillon… au positif
Pensons à l’effet papillon, mais choisissons de l’utiliser positivement.
À partir d’un événement, même minuscule, déployons nos ailes
pour propulser ce que nous souhaitons voir grandir : l’amour, le partage, la liberté de penser et d’agir.
Avec quelques battements d’ailes conscients, nous insufflons au monde de l’espoir, de la clarté et une manière plus juste d’agir… pour aujourd’hui et pour longtemps.
Conclusion
Nous sommes tous différents, et pourtant profondément uniques.
Il existe des papillons de jour et des papillons de nuit. Certains arborent des couleurs somptueuses, d’autres plus discrètes. Certains paraissent ordinaires, d’autres extraordinaires… mais tous ont traversé la même métamorphose : celle du cocon au papillon, le temps de l’ouverture des ailes, puis l’élan de l’envol et de la vie.
Chacun suit son propre rythme, son propre chemin, sa propre manière de déployer ses ailes. Nous avons la responsabilité d’agir pour le bien de l’humanité, et peut-être aussi d’accepter la diversité, dans toute sa richesse et sa beauté.
À méditer.
Annatina Baranger-numérologue
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