2026 : et si nos excès étaient là pour un retour à l’Unité ?
- 27 févr.
- 4 min de lecture
2026 nous invite à une profonde évolution intérieure et à un retour à l’unité.

Une question qui dérange
Il me regarda fixement et me dit dans le souffle du vent :
« Sommes-nous devenus paresseux ? »
Je ne pus que m’interroger.
Entre trop travailler et ne rien faire, il existe un espace d’équilibre.Je ne parle pas de la paresse visible, celle du corps immobile. Je parle d’une paresse plus subtile, celle qui nous empêche de nous poser les bonnes questions.
Prendre le temps de réfléchir.
Changer d’angle de vue.
Oser aller à l’intérieur de soi, oser l’éveil de la conscience.
Quelle formidable opportunité de mettre du mouvement à l’intérieur.
Mais se remettre en question demande de l’énergie.
Évoluer demande un engagement.
Grandir demande du courage.
Et parfois, sans même nous en rendre compte, nous évitons cet inconfort.
Alors la paresse ne serait-elle pas simplement cela : refuser inconsciemment l’évolution de notre vie intérieure ?
L’illusion du manque
Le lendemain, je repensais à cet homme.
« Nous avons déjà l’essentiel, non ? » Me dis-je en marchant dans les rues.
La réponse était bien là : « La vie et ce dans un besoin de cohésion intérieur. »
Et pourtant… cela semble ne pas suffire.
La vie ne se quantifie pas.
Elle ne se stocke pas.
Elle ne se possède pas.
Alors nous accumulons.....
Des vêtements.
Des bijoux.
Des voitures.
Des objets que nous ne pouvons même pas utiliser en même temps.
Mais que cherchons-nous réellement à combler ? Quelle est cette peur du vide ?Cette peur de manquer ?
Et si, au lieu d’accumuler, nous prenions le temps d’échanger ?
Un regard.
Une parole sincère.
Un geste de soutien.
Peut-être que ce qui nous remplit vraiment ne se trouve pas dans ce que nous possédons, mais dans ce que nous partageons.
S’enrichir intérieurement plutôt que s’alourdir extérieurement. Nourrir le cœur plutôt que remplir les placards.
Je terminai ma promenade le sourire aux lèvres.
L’une des plus grandes richesses était peut-être déjà là : celle de pouvoir partager.
Le mirage du plaisir immédiat
J’étais portée par cette euphorie du partage… ici et maintenant.
Mais étais-je vraiment prête à me mettre à nu ? À être plutôt qu’à paraître ?
Nous vivons dans une culture du plaisir immédiat.
Un clic.
Une carte.
Un paiement.
Et l’illusion d’avoir acheté un peu de bonheur.
Tout devient rapide. Instantané. Accessible.
Mais à quel prix ?
Ce n’est pas seulement un désir du corps. C’est cette impatience, cette fuite en avant, ce besoin immédiat qui ne laisse plus la place à la vraie joie.
Et au final, où tout cela finit-il ?
Dans un placard.
Dans un grenier.
Ou dans le ventre de Pachamama, notre mère Terre, qui tente d’engloutir nos excès…
Mais même elle ne peut digérer indéfiniment nos débordements.
Et si le vrai plaisir était dans la présence plutôt que dans la possession ?
Se nourrir ou combler un vide ?
Mon ventre se mit à grogner. Il avait faim.
Mais faim de quoi ?
Se nourrir uniquement de Prana ne correspond pas à notre réalité humaine. Nous avons un corps. Il a des besoins.
Mais ce corps mérite respect et conscience.
Partager un bon repas, savourer, être ensemble… voilà un plaisir sain.
Se remplir sans mesure, en revanche, c’est souvent nourrir l’émotionnel. Chercher à combler un manque intérieur. L’illusion d’un soulagement passager.
La différence n’est pas dans l’acte. Elle est dans l’intention.
La comparaison silencieuse
En observant le monde autour de moi, je voyais les gens courir.
Mais après quoi ?
Lorsque notre Soi est plein, lorsque nous sommes simplement dans l’Être, le besoin de se comparer devrait s’apaiser.
Et pourtant…
La lumière de l’autre semble parfois plus brillante.
On se mesure.
On se compare.
On veut être plus. Mieux.
À force de regarder ailleurs, on finit par oublier que l’on a déjà sa propre lumière.
Et cette lumière n’a besoin ni de compétition, ni de comparaison.

Quand l’émotion déborde
Puis vint la frustration.
Cette sensation de ne pas avancer assez vite.
De ne pas être reconnu.
De ne pas être compris.
La frustration devient contrariété.
La contrariété devient perte de contrôle.
Et la paix intérieure vacille.
Devons-nous réellement tout expérimenter dans l’excès pour apprendre ?
Faut-il toujours toucher la flamme pour savoir qu’elle brûle ?
Peut-être que non.
Peut-être que l’évolution peut se faire autrement.
Par la conscience.
Par l’équilibre.
Par le respect de soi.
La tentation de la séparation
Un voyage initiatique.
Non plus dans la séparation. Mais dans la cohésion.
Nous sommes Corps, Âme et Esprit.
Lorsque ces dimensions se dissocient, quelque chose se fragilise.
Quand l’ego pousse à paraître plutôt qu’à être, une distance subtile s’installe.
L’illusion d’un soi supérieur apparaît. Et doucement, la séparation s’installe.
Ce n’est pas une faute.
Mais une séparation.
Un éloignement de son âme.
La révélation : ce que 2026 vient vraiment nous enseigner

C’est alors que je compris la rencontre avec cet homme.
Il n’était peut-être qu’un messager.
Mon voyage venait de croiser un enseignement ancien.
Les sept péchés capitaux.
Non pas comme des fautes. Mais comme des étapes d’évolution.
La paresse nous invite à réveiller notre évolution intérieure.
L’avidité nous rappelle que l’essentiel est déjà en nous.
La luxure révèle le caractère éphémère du plaisir immédiat.
La gourmandise nous apprend à distinguer l’envie du véritable besoin.
L’envie nous rappelle que notre lumière est unique.
La colère nous montre que la paix intérieure est un équilibre à préserver.
L’orgueil enfin nous révèle que nous ne sommes pas séparés, mais un tout :
Corps, Âme et Esprit.
2026 pourrait être une année de transformation et d’enseignement personnelle, un chemin initiatique vers l’équilibre
Évoluer.
Revenir à Soi.
Retrouver l’unité.
Annatina Baranger, numérologue
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